Prologue
Le premier jeune garçon qui était l'apprenti de Peter Grimes a déjà été tué. Il est resté en mer pendant trois jours sans eau à boire. Une enquête est en cours pour décider si Grimes est coupable de la mort du garçon. Les gens semblent tous le croire coupable. Le juge décide que la mort du garçon est un accident. Cependant, il dit à Grimes qu'il ne devrait pas prendre un autre apprenti. Grimes est très fâché d'avoir été informé de cette décision. Ellen Orford, une institutrice, le réconforte. Dans leur beau duo, Ellen et Peter chantent d'abord dans des tonalités différentes, mais finissent par chanter ensemble dans la même tonalité.
Acte 1
Le décor montre la salle des débats, l'auberge des sangliers (le pub du village) et l'église. Les gens se disent "Bonjour", surtout le Maître des esclaves qui le répète souvent. Les pêcheurs se mettent au travail pour réparer leurs filets. Keene dit à Grimes qu'il a trouvé un autre apprenti pour lui. C'est un pauvre garçon qui vit dans le foyer. Personne ne veut que Grimes ait un autre apprenti. Hobson, le charretier, refuse d'aller le chercher. Mais Ellen soutient Peter. Elle chante à la foule : "Qu'elle jette la première pierre parmi vous sans faute" (ce qui signifie : "Vous avez tous des défauts, alors ne critiquez pas"). Hobson part chercher le garçon. Un terrible orage se prépare.
La scène change maintenant pour devenir l'auberge du Sanglier. C'est très bruyant à l'intérieur. Bob Boles se saoule et veut faire l'amour aux nièces de la propriétaire. La tempête fait toujours rage à l'extérieur. Grimes entre en scène. Les gens sont choqués, mais Grimes ne s'en rend pas compte. Il chante et chante le destin de l'homme : "Maintenant, la grande Ourse et les Pléiades". L'air est en canon dans l'orchestre tandis que Grimes chante des lignes de musique très simples. Les gens sont gênés, alors ils se mettent à chanter une ronde : "Le vieux Joe est parti à la pêche". Il y a trois airs et sept comptes dans une mesure. Le garçon est amené et Grimes l'emmène malgré la tempête.
Acte 2
L'ouverture du prochain acte est pacifique. Nous sommes dimanche matin. Les gens sont à l'église, et nous entendons à nouveau le chant de l'église. Ellen parle au garçon. Elle est horrifiée de voir qu'il a une contusion au cou. Grimes dit que c'était un accident. Il est agacé qu'Ellen s'inquiète pour le garçon et s'enfuit avec lui. Les gens du village l'ont remarqué et se dirigent vers la cabane de Grimes. La scène se termine par un contraste paisible : un duo chanté par les deux nièces.
L'orchestre joue une belle passacaille qui relie à la scène suivante. Grimes accuse le garçon de "raconter des histoires". Puis il commence à se sentir coupable de la mort du premier garçon. Il entend les villageois arriver et dit au garçon qu'ils doivent aller pêcher. Il le pousse sur les rochers et le garçon tombe à la mort. Quand les villageois arrivent à la cabane, ils la trouvent vide.
Acte 3
Le troisième acte s'ouvre sur une musique décrivant le clair de lune la nuit. Les gens dansent dans la salle des débats. Les gens sont très joyeux. Mme Sedley essaie de dire aux gens que Grimes est un meurtrier, mais ils n'écoutent pas. Les gens commencent alors à partir, en se disant "Bonne nuit" les uns aux autres (surtout au Recteur). Balstrode marche avec Ellen. Il lui dit que le bateau de Grimes est à bord, mais que Grimes est introuvable. Un maillot de garçon a été échoué sur le rivage. Ellen chante un aria "La broderie dans l'enfance était un luxe d'oisiveté". C'est un moment d'immobilité dans le drame.
Un court interlude basé sur un accord mène à la scène suivante dans laquelle les gens cherchent Grimes. Grimes se traîne sur le rivage. Il semble être devenu fou. On entend une corne de brume (jouée par un tuba hors scène) alors qu'il chante. Balstrode dit à Grimes qu'il devrait aller en mer dans son bateau et le couler.
Epilogue
L'opéra se termine par un épilogue dans lequel la scène est la même que le début de l'opéra. Quelqu'un dit qu'on a vu un bateau couler en mer, mais cela n'intéresse personne. Les gens ont oublié Grimes, et continuent leur vie sans lui.