Les services de la nature est un terme qui désigne la manière dont la nature profite aux hommes. Il désigne en particulier les avantages qui peuvent être mesurés en termes économiques. Robert Costanza et d'autres théoriciens du capital naturel ont analysé les services rendus par la nature à l'humanité dans les années 1990.

Ils ont calculé que la contribution économique de dix-sept de ces services s'élevait à environ 33 000 milliards de dollars par an, soit plus que les activités de l'ensemble de l'économie humaine, qui s'élevaient à environ 25 000 milliards de dollars. Ce chiffre est basé sur les coûts estimés du remplacement des services fournis par la nature. À cette fin, ils ont été comparés à des services équivalents produits par les humains. Ce calcul montre clairement que l'humanité ne peut pas se développer sans les services de la nature.

Cette étude est centrale pour la théorie du capital naturel.

Mais cette étude n'a pas eu une grande influence sur la politique gouvernementale, ni sur la politique économique et commerciale de l'OMC, du FMI ou du G8.