Les micromots, ou microlepidoptères, sont un groupe de familles de mites. Ils sont très communs, mais beaucoup plus petits que les papillons de nuit et les papillons de nuit plus familiers. Leurs ailes ont une envergure inférieure à 20 mm et sont assez difficiles à voir pour les identifier.
Ils ont un mode de vie différent de celui des grands lépidoptères, mais ce n'est pas une marque d'identification. Le groupe n'est pas monophylétique, donc le terme "micromouth" est juste une étiquette pratique. Il peut être comparé aux macrolepidoptères, les plus gros.
Lorsque l'on considère les proies de taille microscopique, il faut voir le problème du point de vue de leur principal prédateur, à savoir les oiseaux qui prélèvent des larves pour nourrir leurs poussins. Les oiseaux prélèvent un nombre incroyable de larves d'insectes pour nourrir leurs poussins. Un des moyens de défense consiste à manger de la nourriture qui est désagréable pour les oiseaux. De nombreux vers blancs mettent à l'écart ("séquestrent") les composés toxiques des plantes qu'ils mangent. Cela les rend désagréables pour les oiseaux et leurs poussins. Un autre type de défense consiste à "ne pas valoir la peine de chasser", lorsque l'énergie dépensée par l'oiseau ne vaut pas l'énergie gagnée en mangeant la proie. Pour de nombreux oiseaux, les micromots et leurs microgranules ne valent pas la peine d'être chassés. Ils gagnent donc à avoir une prédation moins rigoureuse de leur principal ennemi. Il en va de même pour les micro-mouches, qui sont également très répandues. Un argument similaire explique que les chauves-souris peuvent rechercher des adultes volants plus grands et plus courageux, où l'énergie gagnée est importante par rapport à l'énergie dépensée pour les attraper.

