Le conservatisme s'oppose aux changements rapides et est favorable au maintien des traditions dans la société. Le gradualisme en est une forme.
La première utilisation connue de ce terme dans un contexte politique est celle de François-René de Chateaubriand en 1818. C'était pendant la période de restauration des Bourbons qui cherchaient à faire reculer les politiques de la Révolution française.
Ce terme est associé à la politique de droite. Il a été utilisé pour décrire un large éventail de points de vue. Il n'y a pas un seul ensemble de politiques qui soit considéré comme conservateur, car la signification du conservatisme dépend d'un lieu et d'un moment donnés.
Le conservatisme tend à soutenir la notion de foi, en particulier dans les traditions abrahamiques des pays où ce sont les principales religions. En Angleterre, la publication du livre d'Edmund Burke "Réflexions sur la révolution en France". Dans son livre, il suggère que les gens doivent être satisfaits et préconise un gouvernement bienveillant. Les deux idées vont de pair.
Certains conservateurs cherchent à garder les choses telles qu'elles sont, tandis que d'autres souhaitent un retour à la situation antérieure. En Angleterre, un parti conservateur s'est formé, qui souhaitait une meilleure coopération entre les riches et les pauvres, la démocratie et certains aspects d'un État providence. Les conservateurs de France et d'autres parties de l'Europe sont également favorables à cette idée.
Aux États-Unis, les conservateurs s'inquiétaient du centralisme, ne faisaient pas confiance à l'État-providence et considéraient les hommes d'affaires comme dignes de confiance en matière de salaires et de prix.