Jacques II d'Angleterre/VII d'Écosse (14 octobre 1633-16 septembre 1701) devient roi d'Écosse, roi d'Angleterre et roi d'Irlande le 6 février 1685, et duc de Normandie le 31 décembre 1660. Il fut le dernier roi catholique romain d'Écosse, d'Angleterre ou d'Irlande. Certains de ses citoyens n'aimaient pas ses idées religieuses, ce qui a conduit un groupe d'entre eux à lui désobéir et à se battre contre lui. En Angleterre, on a appelé cela la "Glorieuse Révolution" parce que personne n'y a été impliqué et n'a été tué. Il n'a pas été remplacé par son fils catholique, James Francis Edward, mais par sa fille et son gendre protestants, Marie II et Guillaume III (Guillaume II d'Écosse), qui sont devenus souverains en 1689.

La croyance selon laquelle Jacques, et non Guillaume III ou Marie II, était le seul vrai souverain, est devenue connue sous le nom de jacobitisme (de Jacobus ou Iacobus, du latin pour Jacques). Jacques a fait une tentative sérieuse pour récupérer son trône lorsqu'il a débarqué en Irlande en 1689. Après sa défaite à la bataille de la Boyne à l'été 1690, il rentra en France, vivant le reste de sa vie sous la protection du roi Louis XIV. Son fils James Francis Edward Stuart (The Old Pretender) et son petit-fils Charles Edward Stuart (The Young Pretender et Bonnie Prince Charlie) ont tenté de restaurer la ligne jacobite après la mort de James, mais ont échoué.