En calcul, une intégrale est l'espace sous un graphe d'une équation (parfois appelée "l'aire sous une courbe"). Une intégrale est l'inverse d'une dérivée et est l'opposé du calcul différentiel. Une dérivée est la pente (ou "pente"), comme le taux de variation, d'une courbe. Le mot "intégrale" peut également être utilisé comme adjectif signifiant "liée à des entiers".
Le symbole de l'intégration, en calcul, est : ∫ {\displaystyle \int _{\,}^{\,}} comme une grande lettre "S". Ce symbole a été utilisé pour la première fois par Gottfried Wilhelm Leibniz, qui l'a utilisé comme un "ſ" stylisé (pour summa, latin pour sum) pour signifier la sommation de la zone couverte par une équation, telle que y = f(x).
Les intégrales et les dérivées font partie d'une branche des mathématiques appelée calcul. Le lien entre ces deux branches est très important et est appelé le théorème fondamental du calcul. Le théorème dit qu'une intégrale peut être inversée par une dérivée, de la même manière qu'une addition peut être inversée par une soustraction.
L'intégration aide lorsqu'on essaie de multiplier les unités dans un problème. Par exemple, si un problème de taux, ( distance-temps )/style d'affichage \gauche({\frac{texte{distance}}{\texte{temps}}}\droite)} Si la question de l'intégration, qui est une question de distance, nécessite une réponse à distance, une solution consiste à intégrer dans le temps. Cela signifie qu'il faut multiplier dans le temps pour annuler le temps en ( distance temps ) × temps style d'affichage \left({\frac{distance}}{\texte{temps}}}\right)\times{text{temps}}}
. Cela se fait en additionnant de petites tranches du graphique des taux. La largeur des tranches est proche de zéro, mais en les additionnant pour toujours, on obtient un tout. C'est ce qu'on appelle une somme de Riemann.
En additionnant ces tranches, on obtient l'équation dont la première est la dérivée. Les intégrales sont comme un moyen d'additionner de nombreuses petites choses à la main. C'est comme la sommation, qui consiste à additionner 1 + 2 + 3 + 4.... + n {\displaystyle 1+2+3+4.... +n} . La différence avec l'intégration est que nous devons également ajouter toutes les décimales et les fractions entre elles.
Un autre moment où l'intégration est utile est celui où l'on trouve le volume d'un solide. Elle permet d'ajouter des tranches bidimensionnelles (sans largeur) du solide ensemble pour toujours jusqu'à ce qu'il y ait une largeur. Cela signifie que l'objet a maintenant trois dimensions : les deux dimensions d'origine et une largeur. Cela donne le volume de l'objet tridimensionnel décrit.


