La psychologie de la gestalt est une théorie de l'esprit et du cerveau formée à Berlin au début du XXe siècle.

L'idée est que le cerveau voit les choses comme un tout. L'effet de la gestalt est le plus clair avec la vue. Nous reconnaissons des figures et des formes entières, pas seulement un ensemble de lignes et de courbes. En psychologie, le gestaltisme est souvent opposé au structuralisme. L'expression "Le tout est plus grand que la somme des parties" est souvent utilisée pour expliquer la théorie de la gestalt. Une meilleure formulation est : "Le tout est différent des parties".

Les théoriciens du début du XXe siècle, tels que Kurt Koffka, Max Wertheimer et Wolfgang Köhler (étudiants de Carl Stumpf), considéraient la vision des objets comme l'ensemble des éléments pris ensemble dans une construction globale. Cette approche "gestalt" ou "forme entière" cherchait à comprendre la perception - des lois mentales apparemment innées qui déterminaient la manière dont les objets étaient perçus. Elle est basée sur l'ici et le maintenant, et sur la façon dont vous percevez les choses. Elle peut être décomposée en deux : figure ou sol, à première vue voyez-vous la figure devant vous ou le fond ?

Ces lois ont pris plusieurs formes. Par exemple, nous avons tendance à considérer des objets similaires, ou des objets proches les uns des autres, comme étant liés de manière significative. La Gestalt a été critiquée pour son caractère purement descriptif, mais elle a servi de base à des recherches beaucoup plus approfondies sur la perception des modèles et des objets, ainsi qu'à des recherches sur le comportement, la pensée, la résolution de problèmes et la psychopathologie.

La psychologie de la gestalt a été un précurseur de la psychologie cognitive moderne. Elle se distingue de la psychothérapie gestaltiste.