La Résistance française est le nom utilisé pour désigner les différents mouvements de résistance français qui ont lutté contre l'occupation allemande nazie en France pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). Les cellules de résistance étaient de petits groupes d'hommes et de femmes armés qui ont tué des soldats allemands, publié des journaux clandestins secrets, collecté des informations sur l'armée allemande et aidé les soldats et pilotes alliés qui étaient piégés en France à rentrer en Grande-Bretagne. Les hommes et les femmes de la Résistance venaient de toutes les couches de la société et de nombreuses religions différentes.
Les armées alliées ont aidé la Résistance française en lui fournissant des armes et des explosifs. Il était très dangereux d'être membre de la résistance française. Les membres qui étaient pris par les Allemands étaient souvent torturés et tués. Lorsque la Résistance tuait un officier allemand, l'armée nazie tuait parfois un grand nombre de civils innocents en guise de punition.
La Résistance française a aidé les armées alliées à avancer à travers la France après l'invasion de la Normandie le 6 juin 1944 et l'invasion de la Provence le 15 août en fournissant des informations sur les défenses allemandes. La Résistance a également saboté le réseau électrique, les moyens de transport et les réseaux de télécommunications. Pendant l'occupation nazie de la France, la résistance a été un exemple inspirant de comportement patriotique et de bravoure.
A la fin de la guerre, la Résistance a exécuté environ 9 000 personnes qui collaboraient avec les occupants nazis. Parmi elles figuraient de nombreux membres des Milices, une organisation fasciste qui a aidé l'Allemagne nazie.


