Les objets dont la luminosité est connue sont appelés bougies standard. La plupart des indicateurs physiques de distance sont des bougies standard. Ce sont des objets qui appartiennent à une classe dont la luminosité est connue. En comparant la luminosité connue de ce dernier à sa luminosité observée, la distance à l'objet peut être calculée à l'aide de la loi de l'inverse des carrés.
En astronomie, la luminosité d'un objet est donnée en fonction de sa magnitude absolue. Cette quantité est dérivée du logarithme de sa luminosité vue à une distance de 10 parsecs. La magnitude apparente est la magnitude telle que vue par l'observateur. Elle peut être utilisée pour déterminer la distance D à l'objet en kiloparsecs (kiloparsec = 1 000 parsecs) comme suit :
5 ⋅ log 10 D k p c = m - M - 10 , {\displaystyle {\begin{smallmatrix}5\cdot \log _{10}{\frac {D}{\mathrm {kpc}
où m est la magnitude apparente et M la magnitude absolue. Pour que cela soit précis, les deux magnitudes doivent se trouver dans la même bande de fréquences et il ne peut y avoir de mouvement relatif dans la direction radiale.
Il faut également trouver un moyen de rendre compte de l'extinction interstellaire, qui fait également apparaître les objets plus faibles et plus rouges. La différence entre les magnitudes absolues et apparentes est appelée module de distance, et les distances astronomiques, en particulier intergalactiques, sont parfois calculées de cette manière.
Problèmes
Deux problèmes se posent pour toute catégorie de bougies standard. Le principal est l'étalonnage, qui consiste à déterminer exactement la magnitude absolue de la bougie.
La seconde consiste à reconnaître les membres de la classe. Le calibrage standard des bougies ne fonctionne que si l'objet appartient à la classe. À des distances extrêmes, c'est-à-dire là où l'on souhaite le plus utiliser un indicateur de distance, ce problème de reconnaissance peut être assez grave.
Un problème important avec les bougies standard est la question de leur niveau de qualité. Par exemple, toutes les observations semblent indiquer que les supernovae de type Ia dont la distance est connue ont la même luminosité, mais il est possible que les supernovae de type Ia éloignées aient des propriétés différentes de celles des supernovae de type Ia proches.